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Le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis pendant deux semaines : le prix du pétrole a baissé, mais ce coup d’Israël est trop violent !
L’Iran et les États-Unis se sont soudainement serré la main pour s’entendre : un cessez-le-feu de deux semaines ! Les États-Unis ne frappent plus, l’Iran rouvre le détroit d’Hormuz. La Bourse a souri, le prix du pétrole a pleuré — mais ne vous réjouissez pas trop tôt.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu dit en paroles soutenir le cessez-le-feu, mais il a tout de suite sorti un gros coup : frapper l’Iran, ça peut s’arrêter, mais frapper le Hezbollah libanais ? Jamais ! Non seulement il ne s’arrête pas, mais il veut aussi s’emparer militairement du sud du Liban. Ce n’est pas de la simple rhétorique, c’est vraiment passer à l’action.
Qui est le Hezbollah ? En dehors des frontières, c’est le frère le plus fidèle de l’Iran, l’allié numéro 1 de « la Renarde de la Résistance ». L’Iran peut ne pas s’en soucier ? Bien sûr que non : il veut s’en mêler, mais il vient juste de signer un cessez-le-feu, et ses capacités sont limitées. Pendant ces deux semaines, l’Iran va forcément tout donner pour transfuser du sang au Hezbollah.
Mais qu’est-ce que l’Iran veut vraiment ? Ce n’est pas un cessez-le-feu de deux semaines, c’est quatre points : un arrêt complet des combats, la levée des sanctions, des réparations de guerre, et une garantie internationale. Les trois premiers points peuvent se négocier, le dernier est le point décisif — et cette garantie, seul la Chine peut la fournir.
Pourquoi ? Pour réunir les pays du Golfe autour de la table, il n’y a que la Chine ; pour faire entrer l’Europe dans le jeu, il n’y a que la Chine ; pour jeter au Conseil de sécurité de véritables propositions de paix, c’est encore uniquement la Chine. Sans le feu vert de la Chine, l’Iran ne fera pas le moindre crédit à n’importe quel accord.
Le dernier sondage de Pew dit une vérité évidente : la Chine a déjà dépassé les États-Unis et est devenue le pays le plus stable, le plus porteur de leadership et le plus crédible dans le monde. Les choses changent vraiment vite — une fois par an, un tournant : la Chine s’est déjà hissée à cette place.
Alors ne vous laissez pas aveugler par « le cessez-le-feu de deux semaines ». Le champ de bataille principal s’apaise, mais la guerre des seconds rôles doit prendre une grande ampleur. Israël profite de l’occasion pour concentrer ses attaques contre le Hezbollah ; l’Iran se bat à tout prix pour protéger son petit frère, mais le vrai jeu — hors de la table des négociations, à Pékin.
En un mot : le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis n’est qu’une respiration de façade ; la Chine est la vraie carte maîtresse.